13 septembre 2009
Rentrée hippophile
17 août 2009
Cynovogue

La montée s'est presque bien passée, Ousbeck encore convalescent a eu un peu de mal sur la pente plutot raide, le chemin empierré n'a pas tellement facilité les choses pour les équidés, et Solenne a fait une bonne partie à pied. Lili transpirait tout ce qu'elle pouvait, elle va peut être bien arriver à maigrir finalement!
On a croisé quelques vaches et quelques marcheurs, ainsi que des touristes? en voiture... 

Petite pause à midi histoire de casser la croute pour tout le monde sauf les chiennes... Pandore gardait "son" cheval avec beaucoup d'attention... Bastet n'avait d'yeux que pour le casse-croute...
...et rebelotte direction Doucy par le chemin des écoliers.



Sur la descente vers La Compôte, photographie des Grangettes pour avoir l'original conforme à celle qui illustre mon bouquin "Manuel à l'usage de ceux qui vivent retirés du monde",
...et bam, le kackamore de Lili qui pête. Pas de clous de maréchalerie dans les sacoches, on enlève donc le filet, et en plus de ne pas avoir de selle, ben j'ai terminé en licol.
Bastet continue avec nous, on rejoint La Motte en Bauges, où on se sépare : Solenne et Ousbeck vers St Martin, Bastet Lili et moi vers la maison. Montée sur la route, au petit trot car Lili sentant le chemin du pré était pressée d'arriver, malgré l'absence de son chéri. Lui a beaucoup plus mal vécu la séparation, je l'ai entendu hennir un bon moment, et comme la punition c'est demi-tour, ben Solenne a mis un bon bout de temps pour arriver chez elle!
26 mai 2009
Pas de poulinou en 2009
06 janvier 2009
Hippophile neigeophile

27 juin 2008
Nombrilisme hippophile
Ceux qui connaissent mon parcours canin savent que très longtemps avant d'être cynophile, j'étais cavalière. J'ai fait mes armes dans plusieurs centre équestres : Lescheraines (celui qui a brûlé oui, tout à fait, sur la commune où je viens de vivre pendant deux ans, hasard), Drumettaz Clarafond (dirigé par le tonton de Mouawi, un véto spécialisé dans les chevaux, de ma promo, dont je tairai le nom par discrétion, et qui était propriétaire de mon poney préféré Cheyenne, ce qui fait qu'on se connaissait déjà à 10 ans, et qu'on s'est retrouvé en prépa puis à l'école, le monde est petit...) puis le centre équestre de Buisson Rond, dirigé par Christian Cadoux, sévère, très dur, mais je lui dois tout. A l'époque j'étais une fana de saut d'obstacle (CSO pour les intimes), j'ai passé mon galop 7 (passé et obtenu! merci Prupru!), j'ai même eu une licence 4ème catégorie, et pendant toute mon enfance j'ai vainement essayé de convaincre mes parents de me laisser intégrer un sport études équitations. Pas question d'avoir un cheval, alors je montais ceux des autres et ceux des clubs... Je crois que je n'en ai oublié aucun : Hotesse la première sur laquelle j'ai posé mes fesses, à Lescheraines ; Prince le "fou" de Lescheraines (jétais déjà casse-cou à l'époque) ; Cheyenne bien sûr, que j'ai tellement envié à Mouawi ; As de Pique dit Piquoune, la star du CSO chez les poneys ; Tarzan le borgne qui appartenait à un maquignon du coin et qui du haut de son mètre me foutait par terre sans arrêt ; Suzanne, la haflinger qui a pouliné et qui est morte en laissant Dory ; Taram l'étalon qui m'a valu ma première entorse de cheville ; et pour finir Dirka, celle qui m'aura sans aucun doute le plus marqué, à tel point que depuis qu'elle a été vendu je n'ai jamais remis un seul pied à Buisson Rond alors qu'avant je retournais la voir dès que possible... Sans oublier les chevaux de mon tonton Joël : Perle, Hermès, Shalom, Darius, et la ponette dont j'ai oublié le nom....
Puis j'ai acheté Indiana. Une ponette highland, isabelle, avec un bon carafond de poney, l'endurance du highland, la sureté de pied, la frugalité et la rusticité, et une taille de double poney, ce qui fait qu'on se prend moins de branches et qu'on remonte plus facilement à cheval. Avec Equinoxe je faisais encore un peu d'obstacle mais déjà rarement, avec Indiana, rebaptisée Illiade, j'ai totalement arrêté.


Avec Illiade, de son vrai nom Indiana du Fival par Tsukuba et Woodbeer Crispin, mais ça je ne devais l'apprendre que beaucoup plus tard (y a environ deux mois en fait!), j'ai découvert le highland. Race rare en France, et pourtant...! Coté sport ça a toutes les qualités d'un mérens, Fjord ou Haflinger, la diversité des robes en plus. Le coté cabotin du poney, le coté tête de mule, la douceur et la fiabilité, l'endurance, la rusticité, la résistance, la frugalité, etc. Illiade n'a jamais été malade. Jamais rien. Ah si, elle a fait une piro, on a faillit passer à coté tellement elle pêtait la forme, on s'en est aperçu par hasard en faisant des prélèvements pour une banque de sang à l'école véto....



Lili (le surnom de Illiade) est donc en vacances avec son amoureux dans le 43 depuis fin avril. Elle a été saillie une première fois, est revenue en chaleurs, a été saillie une seconde fois ; et j'ai appris hier soir que l'écho était positive : Lili est pleine. Je vais avoir un poulain!!!