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17 août 2009

Cynovogue

Samedi 15 aout, par grand beau temps, nous sommes parties pour une "petite" journée à cheval.... Ousbeck (le mérens) et Solenne (la reine de la pâte à pain) ; Illiade, Bastet, Pandore et moi.

Faute de piles sur le collier de Cazan, j'ai préféré ne pas le prendre, puisque l'itinéraire prévoyait la traversée de plusieurs villages et donc la probable présence de chats en fuite...
On est partis tôt le matin (sur les coups de 11h30... c'est la faute à Solenne il lui faut 3 plombes pour équiper Ousbeck, mais en même temps vu que c'est lui qui porte tout puisque moi je suis à cru, je peux difficilement lui en tenir rigueur....!!!) de La Motte en Bauges, direction Bellecombe en passant par les scieries, chemin qui part directement de chez moi, et que depuis quelques jours on commence à connaître par coeur dans les 2 sens! ...surtout Solenne d'ailleurs, vu qu'elle l'a déjà fait à pied, avec beaucoup d'attention, pour tenter de retrouver (avec succès d'ailleurs!) les "chaussures" qu'Ousbeck a perdu dans l'ivresse du départ au galop avec sa dulcinée... Petit Poucet ou Cendrillon, le Bebeck??? En tous cas sa princesse sa reste Solenne, c'est bien elle qui lui a ramené ses petits souliers...! ;-)

A Bellecombe, direction le Mont devant, puis début de la grimpette jusqu'au Golet de Doucy, les alpages! La montée s'est presque bien passée, Ousbeck encore convalescent a eu un peu de mal sur la pente plutot raide, le chemin empierré n'a pas tellement facilité les choses pour les équidés, et Solenne a fait une bonne partie à pied. Lili transpirait tout ce qu'elle pouvait, elle va peut être bien arriver à maigrir finalement!


On a croisé quelques vaches et quelques marcheurs, ainsi que des touristes? en voiture...

Petite pause à midi histoire de casser la croute pour tout le monde sauf les chiennes... Pandore gardait "son" cheval avec beaucoup d'attention... Bastet n'avait d'yeux que pour le casse-croute...

...et rebelotte direction Doucy par le chemin des écoliers.

Sur la descente vers La Compôte, photographie des Grangettes pour avoir l'original conforme à celle qui illustre mon bouquin "Manuel à l'usage de ceux qui vivent retirés du monde",

...et bam, le kackamore de Lili qui pête. Pas de clous de maréchalerie dans les sacoches, on enlève donc le filet, et en plus de ne pas avoir de selle, ben j'ai terminé en licol.

Après La Compôte direction Le Chatelard, Pandore a commencé a traîné la patte. Faut dire que contrairement à Bastet qui reste assez au pied, la vieille fait des milliers d'allers-retours et a bien fait 3 fois plus de kilomètres que nous sur cette journée... Traversée du Chatelard, avec une Pandore épuisée qui traîne au milieu de la route... pause au Sagittaire histoire de désaltérer tout le monde, Julien est venu chercher Pandore qui a finit les 5 derniers kilomètres en voiture.

Bastet continue avec nous, on rejoint La Motte en Bauges, où on se sépare : Solenne et Ousbeck vers St Martin, Bastet Lili et moi vers la maison. Montée sur la route, au petit trot car Lili sentant le chemin du pré était pressée d'arriver, malgré l'absence de son chéri. Lui a beaucoup plus mal vécu la séparation, je l'ai entendu hennir un bon moment, et comme la punition c'est demi-tour, ben Solenne a mis un bon bout de temps pour arriver chez elle!

Sans encombres presque jusqu'au bout, à l'embranchement qui me ramène chez moi pour le dernier kilomètre : bloquée par le retour des vaches de Lucky Luke à la ferme. Lili en licol arrêtée au bord, Bastet coucher par bouger, les filles ont prouvé qu'elles obéissaient parfaitement, même en liberté pour la beauceronne et en licol pour la highland, et malgré la grande curiosité des tarines venues voir ces drôles de bestioles l'une après l'autre!

Au final 500 m de dénivelé environ, et 20 km.... pour Pandore les grandes randos c'est fini, elle suit sans aucune difficulté les ballades de 3h, mais à la journée ça fait désormais trop pour la mamie qu'il va falloir que j'apprenne à économiser. C'est la première fois que je m'aperçois qu'elle prend de l'âge, un gros coup au moral pour moi... Pandore est vieille, va falloir désormais en tenir compte...


Les photos sont, pour l'énorme majorité, signées Solenne. Merci à elle, pour son objectif et pour ces derniers jours!

21 juillet 2006

Tous les chemins mènent au col de la Verne...

... ou le Margériaz en long, en large, et aussi en travers.
Mercredi, comme prévu, nous sommes partis en fin d'après midi (trop chaud le reste du temps) pour tester la montée du col de la Verne, au départ de Thormeroz, et rejoindre le Margériaz. Une voiture à l'arrivée (parking du Magé), une voiture au départ (Les Chavonnes, commune de Thoiry), 4 beaucerons, beaucoup d'eau, et hop c'est partit. Le but était de savoir si ce chemin était praticable à cheval, en vue de la rando de deux jours du lendemain.
Premier hic : le chemin est cloturé à deux endroits. La première cloture est une porte barbelée, donc s'ouvre, mais pour la deuxième l'ouverture est impossible sans couper les fils ou déplanter les bons gros piquets en bois qui sont très durs à déplanter, et encore plus à replanter. L'agriculteur a laissé un espace suffisant pour les piétons (et les beaucerons), mais je ne saurai dire si ma juju, grasse comme un loukoum, est capable d'y passer. En tous cas, un cheval sellé et chargé de sacoches ne passe pas. Un cheval gras même sans sacoches non plus. Un cheval très svelte et sans sacoches ni cavalier pourrait éventuellement passer, sachant que moi je passe de justesse... Problème de taille, non résolu à ce jour.
Deuxième hic : ça grimpe. Ca grimpe même méchament. 500m de dénivelé en une heure, c'est sévère sans entraînement. Et quasiment du suicide avec un cheval non entraîné. J'ai vu en corse des chevaux montés et chargés grimper au galop des pentes au moins aussi raides et aussi longues, mais là, dans le cas précis d'Illiade, ça me paraît très joueur.
Enfin, certains passages, peu nombreux il est vrai, sont très galères. De petits contre-hauts à sauter, facile en temps normal, nettement moins quand le cheval est à bout de souffle après une montée pareille. Et quelques pentes très très raides et sablonneuses sans appui, pas gagné non plus.
Bref une fois le haut atteint, nous avons décidé d'utiliser un autre itinéraire pour Lili le lendemain. Si j'avais su, j'aurais tenté la Verne, on aurait gagné au moins 4 heures! (mais c'est une autre histoire... suspens!)
Pour finir sur mercredi, après le col il faut savoir que ça monte encore (200m) si l'on veut rejoindre le Magé. Il faut savoir aussi qu'une fois en bordure de falaise, quand la montée est moins raide et que le soleil décline, la vue sur la croix du Nivolet, le Féclaz, les déserts, et le bord de falaise du Magé est absolument imprenable. Magnifique. De même que les pentes de la station, herbe verte couchée par le vent (quel bonheur ce vent quand on dégouline des pieds à la tête), avec de gros blocs de calcaire posés partout au milieu. Un détail quand même : pour les propriétaires de chiens de berger, ou de chiens de chasse même, attention aux chèvres qui paturent et ne sont pas timides le moins du monde! Laisse obligatoire, sous peine de devoir s'égosiller un sacré bout de temps (merci Sha et Septembre de m'avoir cassé la voix quand je n'avais déjà plus de souffle!)
Le lendemain (jeudi) départ tôt pour un grand tour du Magé. Départ de La Magne à St François de Salle, avec 4 beaucerons, une juju en pleine forme, et deux humains (dont un à pied forcément). Itinéraire de contournement donc Plainpalais, Les Déserts, passage au-dessus de La Fougère, Thorméroz (jusqu'aux Chavonnes), Thoiry, puis liaison avec le col des prés. Jusqu'ici tout va bien (sauf l'arcade de Pandore explosée par un coup de pied bien sentit de Lili). Col des prés : bonne partie de route bien galère avec des gens qui roulent bien vite même quand ils doublent un cavalier et 4 chiens, puis reprise du sentier. Le but était de rejoindre le bas de la station par un chemin indiqué sur la carte, qui montait gentiment mais sans plus. Sauf qu'on l'a jamais trouvé. Après plusieurs aller-retours aléatoires dans les bois, on a pris le seul chemin qui s'offrait à nous, pensant quil s'agissait de celui qu'on ne trouvait pas. Chemin qui grimpait, grimpait, grimpait.... Illiade a fait la totalité nue, moi à pieds, parce que trop raide pour lui infliger mon poids. Et quelques contre hauts sautés tranquilos, et une jolie chute sur une pierre plate qui m'a fait bien peur (la jument les 4 fers en l'air dans la pente, pas rassurant, heureusement pas de bobo), et encore et encore du dénivelé raide, très raide. Au bout d'un moment, distinguant à travers les arbres une falaise parallèle, j'ai cherché sur la carte... et découvert que sans erreur possible nous étions à nouveau sur la route du col de la Verne, par l'autre coté, soit la combe de la Verne. Horreur et damnation, quand on voit la silhouette de la montée sur une carte, ça fait pas rêver. Heureusement à ce stade nous n'étions plus très loin du bout, quoique complètement épuisés (les humains, et même les chiens. La juju ça allait pas mal du tout, elle s'ennuyait presque!).
Bref, on a reprofité de la vue magnifique, de nouveau au soleil presque couchant, et sommes redescendus bivouaquer au parking du Magé, au terme de la bagatelle de 11 heures de marche. Et oui. Inutile de préciser qu'à 22h ça ronflait sévère!
Le lendemain, enfin, route du retour. Depuis le bas de la station, itinéraire des pistes de ski de fond, parallèles à la crête, jusqu'au bout. Défrichement du bois sur quelques mètres, recherche du passage, jusqu'à trouver, sans trop de difficultés, le sentier indiqué qui longe la crête jusqu'au bout, et redescend de l'autre coté, commune de Lescheraines, lieu dit Le Crozet. Chemin bien balisé, seule la jonction n'est pas forcément évidente. En revanche très raide également, même si là c'était de la descente, ça nous a un peu changé!
Enfin quelques chemins bien connus de Lili et sa cavalière, pour rejoindre le point de départ à La Magne.
A l'heure qu'il est, les muscles de Julien (mon compagnon de douleur) et moi-même ne sont plus que courbatures, la peau griffure, et bref l'ensemble des corps sont une douleur générale...
Quant aux chiens... ils dorment profondément!
Et Illiade? Ah ben elle ça va... Forcément, j'ai fait facile la moitié (voire les 3/4) à pied, pour économiser ma monture, comme tous ceux qui veulent voyager loin. Suis même pas sûre qu'elle ai perdu du poids, elle! La conclusion est que la Highland, même gras et irrégulièrement entraîné, a beaucoup plus d'endurance et de réserve qu'il ne le laisse croire!

18 juillet 2006

Dur pour les filles de rentrer dans leur maillot de bain cet été!

Des nouvelles du loukoum (Pandore) : avec 150g de croquettes par jour, elle perd lentement du poids. Ouf. Parce que sinon, à part lui couper complètement la bouffe, je voyais plus quoi faire!
Sa fille (Shamane) aussi en a perdu, ce qui fait qu'elle souffre nettement moins de la chaleur, et tient mieux les entraînements sur la durée. Le loukoum géant reste Illiade, la juju, et pour elle pas moyen d'influer sur l'alimentation : c'est herbe à volonté. Une seule solution : le sport. Du coup les deux mémères s'y collent aussi, et la maîtresse avec.
Pour Illiade, le loukoum en chef, Pandore, Shamane et moi, c'est donc programme intensif de remise en forme. Surtout depuis hier 12h, heure bénie du début de mes vacances sans solde (3 semaines... cool!) Hier donc, pour commencer, petite ballade pour se mettre en jambes. J'avais prévu un aller-retour d'une heure, Lili a fait l'aller en 40 minutes, et le retour en 15. Pas la faute du dénivellé, non, c'est tout plat ou presque, la faute à "je suis une grosse flemmarde qui traîne des sabots à l'aller, et trottine voire galope tout le long au retour pour rejoindre mes potes". Résultat : retour au pré trempée, et Marie a bien faillit se gameller plusieurs fois au galop, parce que la juju avec son dos rond et sa transpiration, c'est une savonnette. Surtout quand comme moi on monte exclusivement à cru... mais quel bonheur, le galop dans les bois, ponctué de petits coup de cul joyeux au passage!
Aujourd'hui rebelotte, mais j'avais prévu plus long. Une boucle d'environ 2-3 heures. Avec un départ plutôt raide, qu'Illiade a brillamment passé mais elle y a laissé pas mal de gras. Ensuite, promenade de santé pas-trot-galop sur les pistes de ski de fond de La Féclaz. Un bonheur. De larges chemins, entretenus, balisés, bordés de hauts sapins, tout à l'ombre, très peu de dénivelé (voire pas du tout). Le pied. Bon un peu un labyrinthe quand même, et vu que la monture était en pleine forme et plutôt pressée, ce fut difficile de regarder la carte à chaque croisement. Donc orientation plutot au pif, au gré de mes humeurs (mais pas des siennes sinon, vu son sens de l'orientation magnifique, on se serait retrouvée devant son pré en moins de 5 minutes, je la connais ma cocotte!) En 3 heures de ballade, nous avons croisé : 2 groupes de cyclistes, 3 groupes de piétons, une ballade à cheval de 5 cavaliers, et 2 joggers. Raisonnable. Et une bonne dizaine de chiens, je me suis donc félicité d'avoir laissé Septembre à la maison.
Après m'être perdue, je me suis retrouvée sur la route entre la Féclaz et Plainpalais, juste devant la maison de mon "collègue" beauceronnier. Arrivée pas très discrète, entre les hennissements de Illiade auxquels répondaient ceux des chevaux de Rolland, et mes "Pandore au pied! Shamane au pied! Pandore au pied bordel!" à chaque voiture... Un petit coucou vite fait, une coup de rape sur le pied de ma juju qui faisait un peu la gueule du fait des cailloux, un itinéraire de retour pour éviter la route au maximum, et hop retour maison.
Demain, je pars à pied avec les chiens tester mon itinéraire de jeudi, à savoir le col de la Verne qui permet de relier Les Déserts (La Fougère) au Margériaz où je compte bivouaquer. Ancien chemin muletier, GR donc balisé, mais praticable à cheval? Là est la question, apparemment c'est pas gagné d'avance. Et si ça passe, jeudi on refait la même à cheval, bivouac sous les étoiles du Margériaz, et retour vendredi en suivant la crête du Magé jusqu'au Crozet pour redescendre sur Le Noyer puis St François de Salle. Histoire de s'échauffer avant le tour des Bauges à cheval, en six jours, programmé pour la fin de mes vacances. Et ma mythique liaison Lescheraines-Alès que je compte faire depuis des années à travers la Chartreuse, le Vercors, la Drôme, l'Ardèche et enfin les Cévennes; mais ça c'est une autre histoire...
Si avec ça on perd pas toutes nos kilos (enfin surtout les leurs, hein, mois je suis mince juste comme il faut c'est bien connu!), moi je sais plus quoi faire!
Ah un bonus en prime : quand on monte à cheval en short, on bronze même des jambes!

14 juillet 2006

Besoin d'espace

C'est pas que j'aime pas les parisiens. Mais seulement quand ils sont ailleurs que là où je suis. Valable aussi pour les lyonnais. Parce que si je suis allée me perdre en Bauges, c'est pas pour me faire emmerder par les touristes qui roulent à 30 (parce qu'ils sont paumés, et aussi parce qu'ils ont le temps, après tout c'est les vacances, mais pas pour tout le monde! Ben non! Y en a qui bossent et qui ont des urgences urgentes!), qui font décrocher les cloches des églises et des vaches parce que ça fait trop de bruit et les empêche de dormir (véridique, on croit rêver! Et comment ils font pour dormir à Paris le reste de l'année sans déconner?), et surtout qui squattent tous les chemins et qui gueulent quand on lâche les chiens aux endroits autorisés, et qu'on les laisse se baigner dans les plans d'eau de pêche, où ils se baignent eux aussi juste sous le panneau "baignade interdite". Bref les Bauges sont envahies de vacanciers en tout genre, auxquels il fait ajouter les belges et aussi les savoyards qui montent de Chambéry, Aix ou Annecy... Y a du monde partout, en famille et en short, qui emplissent tous les endroits déserts des Bauges de monde. Et du même coup en interdisent l'accès à mes chiens. Même mon rêve absolue de grange paumée que je rêve d'acheter un jour pour y être peinarde sans voisins, juste sous la dent de Pleuven, et ben même là c'est squatté de vacanciers. Et comment je fais, moi, pour faire courir 3 beaucerons ivrent d'espace, gentils avec les gens mais qui leur font peur quand même?
Si y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème (proverbe Shadock). J'ai donc interrogé les baujus, et on m'a conseillé le Margériaz. Station de ski très fréquentée en hiver, mais déserte ou presque en été. Presque parce que j'ai quand même croisé 3 voitures immatriculées 92 qui descendaient quand je montais sur les coups de 18h30.
Mais une fois en haut le parking était vide. Ouf. Pas un chat. J'ai lâché les chiens, et profité du bonheur que c'est d'être seule en montagne, à pouvoir les laisser gambader sans stresser à chaque détour de chemin, seule avec les montagnes, le ciel, les sapins, les pylones de tire-cul qui donnent au Magé des allures de ville-fantôme. Sur le retour j'ai quand même croisé 4 personnes qui traînaient là, et ont fait des gros yeux en voyant Sha leur foncer dessus. J'avais eu le temps d'attrapper Septembre au vol, un rappel et Sha les a contourné sans les approcher, pour revenir au pied. Comme quoi elle obéit finalement. Du coup, demi-tour, je suis repartie en sens inverse sur les pistes qui offrent de grandes possibilités de ballade. Jusqu'à l'orage. Phénoménal, qui s'est déchaîné en 5 minutes. On est allé s'abriter sous le télésiège, à compter les secondes entre les éclairs et les coups de tonnerre. Certains ne sont vraiment pas tombés loin. Tellement pas loin que je me suis demandée si c'était très judicieux de s'abriter sous un télésiège métallique au sommet d'une montagne? Aucune idée, en tous cas je suis toujours vivante. Par contre j'aimerais que Septembre m'explique ce qu'il cherche quand il part au grand galop et oreilles dressés à la poursuite de coups de tonnerre... En tous cas, une chose est sûre, les 3 n'ont absolument pas peur de l'orage! Et une autre, mais ne le criez pas sur les toits sinon mon dernier coin de calme va se faire envahir : le Magé, c'est un spot à fraises des bois!
Bon, je pense sérieusement à m'exiler en Lozère, voire en Mongolie. Si vous entendez parler d'un véto qui cherche quelqu'un par là bas....